Exemple d’un mémoire sur les violences conjugales d’une assistante de service social au DEASS et DECESF

16/08/2016
Cet article fait suite à l’introduction que j’avais déjà postée sur la thématique des violences faites aux femmes dans un contexte migratoire. Cet exemple que je vous propose est issu d’un mémoire présenté au DEASS qui a obtenu une très bonne note. Sachez que si vous êtes en formation de Conseiller en Economie Sociale et Familiale (CESF) ou éducateur spécialisé (DEES) vous pouvez également vous inspirer de cette partie. Celle-ci présente en effet de façon succincte mais suffisamment complète le phénomène des violences conjugales.
De même si vous réalisé un DPP ou un autre dossier qui met en lumière la situation d’une personne confrontée à des violences conjugales cet article vous permettra d’enrichir la partie analyse à l’issue du recueil de données ASI ou du diagnostic ISIC.

Si vous recherchez également une façon d’organiser votre exposé oral au mémoire je vous invite à consulter cette page : conseils pour la structuration de la soutenance au mémoire CESF et DEASS 

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EXEMPLE D’UN MÉMOIRE SUR LES VIOLENCES CONJUGALES AU DEASS et DECESF

1 Le phénomène des violences conjugales 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) les violences dans les relations intimes sont un ensemble de comportements, d’actes, d’attitudes de l’un des partenaires ou ex-partenaires qui visent à contrôler et dominer l’autre. Elles comprennent les agressions, les menaces ou les contraintes verbales, physiques, sexuelles, économiques, répétées ou amenées à se répéter portant atteinte à l’intégrité de l’autre et même à son intégration socioprofessionnelle


Les violences conjugales affectent non seulement la victime, mais également les autres membres de la famille, parmi lesquels les enfants. Elles constituent une forme de violence intrafamiliale. Il apparaît que, dans la grande majorité des cas, les auteurs de ces violences sont des hommes et les victimes des femmes. Les violences dans les relations intimes sont la manifestation, dans la sphère privée, des relations de pouvoir inégal entre les femmes et les hommes encore à l’œuvre dans notre société.
Cette notion de pouvoir s’avère particulièrement intéressante à appréhender dans le cadre de ce mémoire puisque du fait de leur statut ces femmes sont souvent vouées à évoluer sous l’emprise d’un homme qui exerce un pouvoir à leur encontre. Comme l’explique Ginette Larouche, la violence conjugale, en tant que phénomène intemporel et universel est une réalité qui témoigne de l’oppression des femmes, « victimes culturellement légitimées ». La socialisation basée sur l’apprentissage de rôles sexués, octroie aux hommes une position de pouvoir. Cette notion de pouvoir et d’autorité, qui marque les rapports entre les sexes, contribue à légitimer la victimisation des femmes : « certaines femmes que j’accompagne normalise parfois l’attitude de leurs partenaires en me disant que dans leur culture l’homme a tous les droits sur son épouse. Il leur faut beaucoup de temps avant de pouvoir engager une démarche contre leur conjoint tant les représentations sont ancrées. Ces apprentissages incitent les femmes à adopter des comportements de retrait et d’effacement lors d’agressions [professionnel 3] »
Dans le cadre de l’enquête de terrain, plusieurs femmes ont évoqué ces aspects en expliquant que « chez nous quand un homme est violent avec une femme on ne dit rien, on accuse presque la femme comme si elle avait mérité ces coups [femme 2] ; « entre nous, on parle souvent de nos relations et je me suis rendu compte que nous étions beaucoup à être frappées par nos maris, on sait que ce n’est pas normal mais on l’accepte plus ou moins parce qu’on a pas le choix. Les femmes qui peuvent partir ce sont celles qui ont une famille ouverte ou qui ont assez d’argent pour les reprendre à la maison. Ça dépend des mentalités. Moi je viens d’une petite ville si je retourne chez mes parents les voisins vont parler sur moi et jeter la honte sur ma famille et ça je ne le veux pas [femme 4] »
Dans son ouvrage La domination masculine, Pierre Bourdieu s’attache à décrire les rapports de domination qui s’exercent entre les individus des deux sexes. Selon lui, les dominants imposent leurs valeurs aux dominés qui, en les intériorisant, deviennent les artisans de leur propre domination. Il explique la reproduction des rapports de domination par un travail incessant et pas à proprement parler intentionnel, de la part des différents agents (hommes et femmes). Tandis que les hommes maintiennent leur domination à travers la violence physique, mais surtout la violence symbolique, les femmes, elles, participent à la reproduction de cette domination, en continuant de la considérer comme tout simplement naturelle et en pensant et agissant dans ce qui apparaît comme « l’ordre naturel des choses ». Toujours selon la théorie de Bourdieu, depuis leur naissance, les hommes et femmes intériorisent des codes, des façons d’être et de faire. Ces apprentissages sont incorporés et débouchent sur un ensemble de comportements qui paraissent à toutes et tous naturels, évidents. C’est ce que Bourdieu nomme l’habitus. L’homme et la femme ont donc progressivement intériorisé depuis leur plus tendre enfance leurs rôles respectifs et les façons d’agir et de réagir qui y correspondent. Par exemple : l’homme doit être fort, viril, rationnel, productif, ne doit pas exprimer d’émotions, doit dominer et peut user de la force. En un mot, il doit être « performant ». La femme, quant à elle, doit être douce, doit éviter d’exprimer de la colère, se soumettre, s’oublier et faire passer sa famille avant tout : « si je n’ai rien dit et que j’ai pris sur moi c’est pour mes enfants. Je ne voulais pas qu’ils soient séparés de leur père car il est bon avec eux. Et je ne voulais pas qu’ils vivent une situation trop difficile, je savais que si je partais j’aurais à faire aux hôtels, aux foyers comment ils auraient fait à l’école ? Avec les copains qu’ils ont dans notre quartier ? [Femme 2].
Bourdieu présente ainsi la domination comme une construction sociale à laquelle tous et toutes participent non consciemment. Cette thèse fut l’objet de nombreuses critiques, notamment issues de mouvements féministes car elle affirmerait une façon figée de l’évolution de la place de l’homme et de la femme sans que des détournements soient possibles pour l’un ou l’autre. En effet, à l’inverse des propos présentés plus haut, certaines femmes interrogées semblent avoir conscience que l’attitude du partenaire violent n’est pas à normaliser tout en rejetant le poids des traditions et des croyances dominantes pouvant être perpétrées dans certaines cultures : « je suis issue de la ville, là où j’ai grandi on a une mentalité plus évolué que dans les villages. La femme a un pouvoir et peut évoluer de la même façon que les hommes. Bien sûr c’est plus dur mais si on se bat on y arrive. Et ces agissements, ces maltraitances que je vis là-bas j’aurais pu les dénoncer et on m’aurait crue Si j’ai mis du temps c’est parce que j’avais peur des conséquences c’est tout [Femme 4]
Lors de l’enquête de terrain réalisé dans ce mémoire, une assistante de service social d’un commissariat m’a fait part d’un avis intéressant  qui m’a permis de saisir comment pouvaient se dérouler les conflits de couple et ce qui peut amener les femmes à ne pas être en capacité de s’extraire de cet environnement néfaste : « dans le processus de domination conjugale, ni l’auteur, ni la victime ne sont considérés comme passifs. Ils participent tous deux de la dynamique conjugale [Professionnel 7] ». Ainsi, selon cette professionnelle la violence conjugale y est vue comme un processus actif et évolutif qui se développe tout au long de la relation. Les interactions en question sont analysées en termes de stratégies de contrôle, d’une part, et de positionnements de protection, de l’autre, qui se répondent. 
Le temps et la répétition des schèmes relationnels font que tant l’auteur que la victime co-apprennent la domination pour l’un, la victimisation pour l’autre. Parmi la multitude de stratégies à sa disposition pour installer, asseoir, maintenir ou renforcer son pouvoir, l’auteur des violences peut alternativement user de la tension, de l’agression, du contrôle social et économique et de la dénégation : « si les femmes ne sont pas en capacité de quitter leur partenaires et le domicile c’est parce que celui-ci a exercé une emprise qui dépasse le seul fait de la maltraitance physique. Peu à peu il a isolé la femme de ses réseaux de sociabilité, du travail, des administrations. Elle est prise au piège et n’a aucune connaissance ou alors très minime du circuit administratif par exemple ou des démarches à réaliser [professionnel 7]
Une autre stratégie mise en place par certains auteurs de violences dénoncées par l’assistante sociale du commissariat concerne les attitudes de réconciliation ou d’attrition qui consistent en l’expression de faux regrets ou remords. En effet, ils n’hésiteraient pas à se retrancher derrière des paroles mettant en valeur une volonté de changer à travers des excuses ou un rappel des moments nostalgiques que le couple a vécu avant l’instauration des conflits conjugaux : « au début il s’excusait à chaque fois, il disait qu’il allait changer que c’était la dernière. Ca durait quelques temps mais ça recommençait. Et c’était de plus en plus souvent même s’il ne me frappait pas toujours j’avais peur de lui et je ne croyais plus en ses excuses [femme 5]. Ainsi, même si les femmes au départ pouvaient adopter une attitude de subordination vis-à-vis du conjoint maltraitant certaines ont pu préserver ou regagner du pouvoir sur leur existence. En effet, deux femmes interrogées ont mis en évidence qu’elles ont pu entrer en négociation, en contre-pouvoir voire en résistance quand elles ont estimé pouvoir se situer en dehors de la dyade dominant-dominé : «de plus en plus, j’ai osé aller contre lui en lui disant que s’il continuait j’allais aller en parler au médecin. Il sait que si j’en avais parlé à quelqu’un il aurait eu des problèmes car il travaille dans un domaine où il lui fait des autorisations de la préfecture (Monsieur travaille à l’aéroport) je l’ai menacée de porter plainte [femme 2] ; «sa famille du pays voulait que la cousine de mon mari vienne en France faire ses études. Il n’avait pas le choix que d’accepter et moi j’étais contente parce qu’elle était toujours à la maison après l’école. Devant elle il ne pouvait rien me faire et même si parfois il me criait dessus je me sentais assez forte pour lui répondre car je savais que devant sa cousine il ne pouvait pas me frapper. C’est grâce à ça que j’ai repris confiance et que je me suis renseignée pour le quitter [femme 6]
Le sociologue Dominique Poggi explique enfin que « Les violences conjugales s’exercent dans tous les milieux sociaux. Tout comme les autres formes de violences (au travail, dans les espaces publics), elles contribuent à la reproduction des discriminations et au maintien des femmes dans un statut social subalterne. Les violences conjugales sont le bras armé de la domination masculine »
Il semble particulièrement difficile d’établir les causes des violences conjugales tant celles-ci sont multidimensionnelles. Selon l’enquête de terrain elles peuvent être de plusieurs ordres et différentes d’une situation à l’autre. Par exemple, l’alcool ou le stress sont souvent citées par les femmes comme étant des éléments qui déclenchent une agression : «depuis qu’on est arrivé en France mon mari boit beaucoup d’alcool alors qu’avant il ne le faisait pas ou alors je ne le voyais pas. Il le fait surtout le soir quand il voit ses amis et c’est en rentrant qu’il était violent. Sinon les autres jours il est plutôt normal. Il n’a jamais montré vraiment de l’attention mais ça je le savais. Mais quand il devenait violent je ne savais pas pourquoi [Femme 4] » ; « au début ça allait bien entre nous même si on se disputait parfois comme tout le monde. Mais c’est devenu de pire en pire quand il a ouvert son entreprise de livraison. Il était toujours stressé et il se défoulait sur moi. Par en me frappant mais en m’engueulant et en me traitant comme un chien. C’était dur et je pensais que c’était de ma faute parce qu’il me reprochait de ne servir à rien [femme 3].
D’autres femmes évoquent des comportements violents issus d’une volonté de contrôle ou d’isolement ainsi qu’un sentiment de jalousie de la part des partenaires maltraitants : « il ne supportait pas quand je sortais sans son autorisation. Même quand je cherchais les enfants à l’école il regardait l’heure quand je rentrais. Il s’imaginait quoi que j’allais faire des choses interdites avec mes enfants ? C’était devenu invivable. Qu’il me pose des questions sur mes activités d’accord mais là il me contrôlait partout. Il me disait même que les hommes du quartier allaient me surveiller et lui dire ce que je faisais. C’est pour cela que je ne sortais quasiment plus à part pour aller à l’école avec les enfants [femme 4]
Ginette Larouche cite plusieurs caractéristiques que l’on retrouve chez les hommes violents telles qu’une faible estime de soi, un fort sentiment d’insécurité, une perception rigide du rôle des femmes et des hommes, des difficultés à exprimer ses émotions ainsi qu’une incapacité à négocier.Du côté de l’agresseur, une CESF évoque que certaines caractéristiques personnelles liées à son éducation et à son parcours de vie vont contribuer à développer ses comportements violents. En effet, le passé de violence (enfant battu ou témoin de violence conjugale) jouerait un rôle primordial dans son apprentissage des relations de domination
En effet, pour le Docteur Countanceau, il y a trois lectures, trois profils, de ces sujets violents à savoir :  – Le profil dit « immature” : « Ils sont faciles à prendre en charge. Ils nous disent beaucoup de choses, à nous psychologues, ils cherchent de la reconnaissance. C’est un groupe minoritaire. – Le profil dit « égocentrique” : Il s’agit du groupe majoritaire. Le sujet se laisse faire par la société, il ne proteste pas, il accepte la sanction, il sait bien au fond de lui-même que ce n’est pas bien ce qu’il a fait, mais il n’a pas une auto-analyse spontanée. Si on ne met pas une obligation de soins, ils ne s’occuperont jamais d’eux-mêmes”. – Le profil dit « parano-mégalo” : « Et puis celui que la société a le plus pour l’instant profilé, avec des dimensions mégalo et parano.(…)Ce sont des sujets stratèges, parfois manipulateurs”. 
Ainsi à la lecture des différents profils décrits pas ce spécialiste, nous comprenons que le partenaire à la recherche du pouvoir agressera l’autre sous une forme ou une autre pour l’inférioriser, lui faire peur, l’intimider de sorte qu’elle se soumette à lui et qu’il ait le pouvoir sur elle. 
Habituellement, le dominant demeure le même dans le couple, celui qui veut le contrôle sur l’autre, alors que sa partenaire demeure la victime, celle qui réagit à sa violence et tente de se défendre ou de se protéger. Cette réflexion engagée amène à s’interroger et à mettre en lumière les concepts de cycle et de spirale de la violence dans les couples qui sont connus depuis les années 80. 
Ils nous ont été transmis par la Canadienne Ginette Larouche et auparavant par l’Américaine Leonor Walker. Ce modèle permet d’appréhender la dimension temporelle des violences conjugales et d’expliquer comment s’instaure l’usure des repères et la victimisation. Ainsi, il existerait quatre phases à savoir : 
– La première phase, « Climat de tension » : L’agresseur a des accès de colère, menace l’autre personne du regard, fait peser de lourds silences. La victime se sent inquiète, tente d’améliorer le climat, fait attention à ses propres gestes et paroles 
– La deuxième phase « Crise » : L’agresseur violente l’autre personne sur le plan verbal, psychologique, physique, sexuel ou économique. La victime se sent humiliée, triste, elle a le sentiment que la situation est injuste. – La troisième phase  « Justification » : L’agresseur trouve des excuses pour justifier son comportement. La victime tente de comprendre ses explications, l’aide à changer, doute de ses propres perceptions, se sent responsable de la situation.
– La quatrième phase, « Lune de miel » : L’agresseur demande pardon, parle de thérapie ou de suicide. La victime lui donne une chance, lui apporte son aide, constate ses efforts, change ses propres habitudes. C’est un cycle perpétuel, duquel la victime a du mal à s’échapper. Cependant, plus le cycle se répète, en effet, selon une CESF exerçant auprès des auteurs de violences, plus l’emprise sur la victime est forte et plus les « lunes de miel” sont courtes. Indéniablement, la femme se retrouve de façon quotidienne exposée aux violences de son conjoint. Elle se croit responsable de cette violence, et dès lors, il lui devient de plus en plus difficile de s’en dégager.
Quant aux conséquences, pour une CESF interrogée dans le cadre de ce mémoire  elles sont nombreuses et de divers ordres : 
Les conséquences physiques
 : blessures (contusions, hématomes, fractures, brûlures, coupures, blessures par balles ou à l’arme blanche), douleurs musculaires, fausses couches, grossesses non désirées, MST, troubles du sommeil, fatigue intense, trouble de l’alimentation, perte d’appétit, troubles digestifs, fatigue, migraine, addictions (alcool, drogue, médicaments). Les pathologies chroniques nécessitant un traitement peuvent s’aggraver suite aux violences.
Les conséquences psychologiques : stress, anxiété, irritabilité, faible estime de soi, perte de confiance en soi, culpabilité, honte, méfiance, peur, dissociation émotionnelle, repli et isolement, idées suicidaires, ,dépression, syndrome de stress post-traumatique, hypersensibilité, dépression pouvant mener à la tentative de suicide ou au suicide. Les conséquences sociales : hospitalisation, consultations médicales, isolement, problème relationnels, interruption des activités régulières, perte d’emploi, situation administrative désastreuse, dettes, etc. 
Les victimes de violences conjugales en subiront diverses conséquences dès le début de la relation. Mais les effets subsisteront bien au-delà de la rupture éventuelle. En effet, lorsque la femme victime a pris ses distances, un travail de dé-victimisation devra être entrepris. Il faudra parfois des années pour que ces femmes puissent retrouver une meilleure estime d’elles-mêmes. Il ne faut pas non plus sous-estimer les conséquences des violences sur les enfants qui y sont exposés. Elles sont nombreuses et ont un impact aussi bien sur leur santé que sur leur développement.

3 réponses à “Exemple d’un mémoire sur les violences conjugales d’une assistante de service social au DEASS et DECESF”

  1. bonjour,
    je voudrais faire mon mémoire concernant les violences conjugales pour mon DEASS, auriez vous une liste de bouquins à me recommander ?
    merci 🙂

  2. bonjour,
    Actuellement en formation pour le D.E de CESF, j’ai choisi de faire mon mémoire sur les violences conjugales pendant le confinement. Avec cette nouvelle réforme de 2018, je n’ai pas d’exemple de mémoire . Avez-vous des pistes?
    Merci

  3. bonjour,
    je voudrais également faire mon mémoire concernant les violences conjugales pour mon DECESF
    Auriez-vous des livres à me conseiller sur les violences conjugales en général et sur leur estime de soi ?
    merci beaucoup

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